Test de colorimétrie, comment ça marche ?


Blog, Conseil en image / vendredi, mars 26th, 2021

Quand on parle conseil en image, on en vient rapidement à parler de test de colorimétrie, c’est à dire l’art de se mettre en valeur en choisissant les bons couleurs à porter près du visage. Les théories des 4 saisons, le draping, les tons chauds/froids… Difficile de comprendre tout cela sans un peu de théorie.

Je vais ici m’attacher à vous partager ce qui est utile pour comprendre le fonctionnement esthétique des couleurs appliqué à la mode, au vêtement. Je ne parlerai pas de l’utilisation artistique de la couleur, mais uniquement de ce qui est intéressant pour son utilisation dans les tests de colorimétrie.

Le cercle chromatique, la base de la compréhension du test de colorimétrie

Qu’est-ce que la couleur?

Tout part de la lumière. Quand elle vient frapper un objet, cet objet absorbe une partie de cette lumière, et en réfléchit une autre partie. Chaque objet absorbe certaines longueurs d’onde de lumière plus que d’autres. C’est pourquoi on le voit d’une certaine couleur.
Prenons un exemple :
Une tomate réfléchit essentiellement les longueur d’onde correspondant au rouge (lumière rouge) alors qu’un arbre réfléchira plutôt le vert au niveau des feuilles et le marron au niveau du tronc. C’est pourquoi on percevra la tomate rouge et l’arbre vert et marron.

Quand un objet absorbe toutes les longueurs d’onde, il est noir. Quand il les réfléchit toutes, il nous apparait blanc.

Qu’est-ce que le cercle chromatique ?

Définition du cercle chromatique

Le cercle chromatique n’est pas un concept nouveau. Il est issu du travail de Newton sur la lumière.

Il existe plusieurs cercles chromatiques. Attention, en peinture vous verrez rapidement que les ratios pour faire des mélanges ne sont pas de l’ordre de 50/50. On n’est pas ici sur une application réelle de mélanges de couleurs, mais sur une représentation ordonnée des couleurs discernables lorsque la lumière traverse le verre : les couleurs de l’arc-en-ciel.

Le cercle chromatique organise les couleurs que nous voyons, sans toutefois montrer la manière de les obtenir précisément. C’est une représentation scientifique du résultat des études sur le fonctionnement de l’oeil et de sa perception de la lumière, et donc des couleurs.

Exemples de cercles chromatiques

La roue de couleur de Hering (XIX°s.)
le cercle chromatique de Hering, comprendre le test de colorimétrie
Le cercle chromatique de Hering

Ewald Hering a proposé la théorie de la couleur de l’adversaire en 1892.
Selon lui, il existe 4 couleurs fondamentales : le bleu, le vert, le jaune et le rouge. N’importe quelle autre couleur que ces 4 peut être décrite comme un mélange d’elles, et chacune a son opposée.

Exemple : le jaune peut avoir une dominante rouge ou une dominante verte, mais pas bleue car bleu et jaune s’opposent. Il appelle ces couleurs opposée les « couleurs antagonistes ». En effet, les mélanger ne reviendrait qu’à avoir du gris ou du blanc (je rappelle ici qu’on ne parle aucunement de mélanges de peintures mais bien de spectres de couleurs).
Logiquement, Hering propose également une opposition blanc/noir correspondant au degré de luminosité. Il compte donc au total 6 couleurs de base.

Le cercle chromatique de Joannes Itten (XX°s)
Le cercle chromatique de Joannes Itten, comprendre le test de colorimétrie
Le cercle chromatique de Joannes Itten

Itten part de 3 couleurs dites primaires : le jaune, le bleu et le rouge (triangle du milieu). Quand on mélange ces couleurs deux à deux, on obtient les couleurs secondaires (vert, orange, violet). Puis, quand on mélange les couleurs secondaires on obtient des couleurs tertiaires, nuances entre deux couleurs secondaires.

C’est probablement ce que vous avez appris au collège en cours d’arts plastiques. C’est l’outil que j’utilise pour parler de la couleur à mes clientes.

Le nuancier de Munsell (fin XIX° s)
comprendre le test de colorimétrie avec le cercle chromatique de Munsell
Le cercle chromatique de Munsell

Le nuancier de Munsell, (que vous retrouverez aussi sous les noms atlas de Munsellcode Munsell ou charte Munsell), est le système d’identification des couleurs le plus connu aux Etats-Unis.

Munsell identifie 10 couleurs :

  • 5 teintes de base : rouge (R), jaune (Y), vert (G), cyan (B), pourpre (P)
  • 5 teintes secondaires ou intermédiaires : orange YR, vert-jaune GY, cyan foncé BG, bleu-pourpre PB, magenta foncé RP.

Chaque couleur a son opposée sur le nuancier : c’est la notion de couleur complémentaire.
Le nuancier tient compte également de la luminosité et de la saturation de chaque teinte. On dispose alors d’un panel très détaillé de couleurs, et chacune d’elle est facilement identifiable car numérotée, un peu comme la classification Pantone.

comprendre le test de colorimétrie avec le système de Munsell
Le système colorimétrique de Munsell

Que retenir des présentations de cercles chromatiques ?

Les cercles chromatiques sont, comme dit plus haut, des représentations ordonnées des couleurs perçues grâce à la lumière.

Les limites des cercles chromatiques :

Toutes les nuances ne sont pas représentées. Il est d’ailleurs impossible de représenter toutes les couleurs existantes car notre oeil en perçoit des millions et ces perceptions dépendent d’autres facteurs telles que l’environnement et le luminosité. D’ailleurs nous verrons plus bas que notre perception des couleurs est conditionnée aux couleurs environnantes !

Quelques notions complémentaires utiles pour le test de colorimétrie

Est-ce que le noir et le blanc sont des couleurs ?

Si un objet blanc renvoie toute la lumière, il ne garde pas de longueur d’onde spectrale et n’est pas une couleur.
Si un objet noir absorbe la lumière, il ne renvoie pas de longueur d’onde et n’est donc pas non plus une couleur.

Voilà pour la théorie scientifique sur la perception de la couleur.

Dans notre vie de tous les jours, nous avons de la peinture blanche, des meubles noirs, des feutres de toutes les couleurs… et des vêtements noirs ou blancs, et même parfois noirs et blancs.
Sur ce blog qui parle de vêtements, on gardera l’idée que noir et blanc sont des couleurs.

Qu’est-ce que les couleurs complémentaires ?

Les couleurs complémentaires sont celles qui s’opposent sur le cercle chromatique (bleu / orange, jaune / violet…).

Quand elles sont l’une à côté de l’autre, elles se font ressortir l’une l’autre. Quand elles sont l’une sur l’autre, elles s’annulent.

Exemple : le rouge est la couleur complémentaire du vert. Quand ces couleurs sont l’une à côté de l’autre, elles se mettent l’une l’autre en valeur. Par contre, si on pose du vert sur du rouge, le vert cachera le rouge. Ce n’est pas pour rien que les correcteurs de teint pour cacher les rougeurs sont verts ;-).

Les gammes de couleur dans le test de colorimétrie

On distingue deux gammes de couleurs : les couleurs froides et les couleurs chaudes. Cette séparation couleurs chaudes/couleurs froides apparait en 1715, en Angleterre, dans le cadre d’un traité de peinture et de sculpture.

En bref :
Les couleurs dites chaudes sont celles dans lesquelles l’oeil perçoit du jaune.
Les couleurs dites froides sont celles dans lesquelles l’oeil ne perçoit pas de jaune.

Attention ! Contrairement à ce que pourraient laisser penser les cercles chromatiques tels que décrits plus hauts, les couleurs chaudes et froides ne se séparent pas de manière binaire avec une ligne passant au milieu du cercle. Par exemple, le dessin si-dessous n’est pas une bonne répartition des gammes chaudes et froides.

ceci n'est pas une bonne représentation des gammes de couleur pour un test de colorimétrie

En effet, il existe des bleus chauds (comme le turquoise) et des bleus froids (comme le bleu ciel), des rouges chauds (tirant vers le orange) et des rouges froids (tirant vers le rose), des verts chauds (tirant vers le jaune) et des verts froids (tirant vers le bleu).

Regardez le nuancier ci-dessous. On est loin du cercle chromatique coupé en deux ;-). En effet, dans presque toutes les couleurs on trouvera des teintes chaudes et des teintes froides. Il existe tellement de couleurs et de nuances qu’un cercle chromatique à lui seul ne permet pas de connaître les gammes chaude et froide. Un nuancier de test de colorimétrie non plus n’est pas exhaustif ^^ mais il donne une bonne base et respecte la chaleur et l’intensité de la couleur.

Il existe cependant des exceptions : les couleurs basiques qui différeront complètement en fonction de la gamme chaude ou froide.

un nuancier basique pour comprendre le test de colorimétrie
source : Image Nouvelle

Les colorimétries froides auront pour basiques les blanc/noir/gris, tandis que les personnes à colorimétrie chaude privilégieront les coloris beige/orangé/chocolat.

Le cas particulier du jaune :
Les jaunes chauds sont les jaunes d’or, les jaunes tournesol…
Les jaunes froids sont tous les jaunes blanchis, les jaune citrons, les fluos…
Ne me demandez pas pourquoi c’est classé ainsi… !

Le test de colorimétrie : méthodes et pertinence

La théorie des saisons

C’est une maquilleuse américaine qui a commencé à s’intéresser dans les années 1940 à la relation entre les couleurs d’une personne (peau, cheveux, yeux) et celles de la nature à différentes saisons.

Par exemple une brune à la peau pâle, aux yeux bleus, sera dans la gamme froide. Une châtain, avec des taches de rousseurs et yeux noisette tirant sur l’orangé sera « automne ».
La théorie des 4 saisons a été poussée à 8, puis 12 saisons en fonction des contrastes des différents éléments.

Elle l’a approfondie jusqu’à en tirer une théorie précisant le caractère et les formes de vêtement à préférer selon sa saison.

Les limites de la méthode des 4 saisons
Nous avons beaucoup parlé de lumière et de la perception des couleurs en fonction de l’absorption et de la réflection des longueurs d’onde. La méthode des 4 saisons ne tient pas compte de l’effet des couleurs de vêtement sur la peau et tout ce qui est autour du visage.

De plus, dans sa version poussée, elle ne tient pas compte de la morphologie, du style de vie, des ressentis de la personne, et de son caractère qui, selon moi, est indépendant de ses couleurs.

D’autre part, comment appliquer cette théorie aux personnes noires? La plupart des femmes noires ont les cheveux noirs, la peau noire, les yeux marrons ou noirs. Seraient-elles donc toutes de la même saison ? Je ne le crois pas.

Cette méthode basée sur l’observation pure de la couleur des yeux, de la peau et des cheveux me semble infondée et peu pertinente.

La théorie de la couleur des veines

Vous avez peut-être déjà entendu parler de la théorie selon laquelle vous pouvez connaître votre gamme de couleur en fonction de la couleur de vos veines. Pour ce faire, il vous suffirait de regarder vos veines à l’intérieur du poignet.

Si elles apparaissent bleues, vous êtes soi-disant de colorimétrie froide.
Si elles apparaissent vertes, vous êtes soi-disant de colorimétrie chaude.

La limite de cette méthode :
Il est très difficile de discerner le bleu du vert
. Personnellement, j’ai regardé hier et ça me semblait vert ; aujourd’hui, c’est clairement bleu. J’ai également appelé une amie. Quand je lui ai demandé de quelle couleur sont ses veines, elle m’a dit « bleu-vert ». Bon, voilà. Je n’ai pas grand-chose à ajouter.

La méthode du draping

Le draping consiste à placer des foulards de couleurs froides et chaudes, dans un ordre bien précis, sous le visage (préalablement neutralisé avec un bandeau blanc et les vêtements recouverts de blanc) et à analyser leur impact sur l’éclat du teint, des yeux, les rougeurs, les ombres du visage.

En effet, nous réagissons tous de manière particulière aux couleurs, en fonction de notre flux sanguin et de la pigmentation de notre peau.

Mon kit complet de test de colorimétrie avec tous les foulards et les nuanciers
mon kit de colorimétrie.
Source : @image nouvelle

Pourquoi cette méthode est à la fois la plus simple et la plus aboutie ?

La colorimétrie par le draping, c’est simplement regarder comment les couleurs que nous portons font réagir le flux sanguin de notre visage. Elle fonctionne donc sur tout le monde. Pas de doute possible sur une nuance de carnation ou de couleurs d’yeux puisque ces dernières ne sont pas prises en compte dans l’analyse.

« Les couleurs ont un effet sur notre visage, exactement comme un bon ou un mauvais éclairage en photographie : certaines creusent les traits, d’autres révèlent votre regard… » dit Caroline Baly, conseillère en image, sur son blog. Et c’est exactement ça ! D’où toute mon introduction sur la lumière et les couleurs.

De plus, notre cerveau analyse les couleurs en fonction de celles qui sont posées à côté et par-dessus.

Voici des exemples :

  1. Croyez-vous voir des bandes bleues et des bandes vertes ?  Pourtant, elles sont de la même couleur. Cet effet est produit par les couleurs environnantes, les bandes oranges et roses.     
illusion d'optique pour illustrer un aspect du test de colorimétrie
la spirale infernale

2. Observez les 2 carrés centraux. Celui de gauche paraît nettement plus clair. Pourtant, ils sont exactement de la même couleur.

illusion d'optique pour illustrer un aspect du test de colorimétrie

De la même manière que ces illusions d’optique, notre cerveau va voir les couleurs différemment selon celles à côté desquelles elles sont posées.

Le test de colorimétrie permet de connaître sa gamme de couleurs

Pourquoi faire un test de colorimétrie ?

Les couleurs portées sur le haut du corps ayant un impact sur votre visage, et votre visage étant votre premier outil de communication, il est légitime de vouloir le mettre en valeur.

Connaître votre gamme de couleurs par un test de colorimétrie, c’est vous aider à faire des choix pertinents pour vos vêtements, votre maquillage, vos accessoires. C’est dommage de passer du temps à vous pomponner si finalement vous avez mauvaise mine, à cause de couleurs inappropriées, non ?

C’est parfois aussi enfin comprendre pourquoi tel ou tel haut reste au placard, pourquoi vous vous se sentez pas bien dans tel pull, ou mettre le doigt sur des sensations que vous n’expliquiez pas avec telle ou telle couleur.

Enfin, c’est faire de meilleurs choix de maquillage en respectant qui vous êtes naturellement pour vous mettre en valeur.

En faisant de meilleurs choix en conscience, vous évitez non seulement de mettre des fards/vêtements/accessoires qui ne vous iront pas, mais aussi de gaspiller de l’argent dans des objets qui restent au placard.

Comment faire un test de colorimétrie ?

Vous l’avez compris, je suis une fervente défenseuse de la méthode du draping. En tant que conseillère en image, je peux vous assurer que c’est une méthode pertinente pour deux raisons :

1. Elle a des fondements scientifiques : comment une couleur se comporte par-rapport à une autre, la notion de lumière que les couleurs dégagent sur le visage, et la différenciation de l’apparence (je parle ici des carnations de peau, cheveux, yeux) d’avec la personnalité et le style.

2. Elle apporte bien plus qu’une réponse en terme de gamme de couleurs. En effet, elle permet à la personne de prendre du recul et de se regarder différemment. La personne qui fait le test (appelons-la « la cliente ») voit par elle-même la différence entre les deux gammes de couleur sur son visage. Et ça, ça change tout. Parce que vous ne pouvez être pleinement convaincue par quelque chose que vous n’expérimentez pas.

Une personne = une gamme de couleur

Il est très très rare qu’une personne puisse porter les deux gammes de couleurs indifféremment.

Vous êtes donc soit dans la gamme chaude, soit dans la gamme froide.
Attention, je précise :

Quand on parle colorimétrie, on parle uniquement des couleurs portées près du visage : les hauts, les bijoux, les chapeaux, les foulards, le maquillage.

L’intensité de la gamme

Dans chaque gamme de couleur il y a deux catégories : intense et adoucie. Pour savoir dans quelle intensité vous êtes, on compare deux autres foulards sur vous, choisis en fonction de votre gamme de base.

Sur chaque nuancier, il y a les deux gammes. Vous pouvez aussi en jouer en fonction de votre humeur ou de la manière dont vous voulez vous mettre en valeur.

les nuanciers des deux gammes, dans le cadre d'un test de colorimétrie
source @image nouvelle

Puis-je faire mon test moi-même ?

Je pourrais vous dire de faire vous-même un test avec deux couleurs (argent et or). Mais face à votre miroir, il vous sera plus difficile de discerner les changements sur votre visage. De plus, il vous sera encore plus difficile d’aller au-delà de vos goûts pour ne regarder que ce qui est « visible » et non émotionnel. Et quand il vous faudra trier votre garde-robe ou votre stock de laine et de tissu, ou faire du shopping, vous serez bien moins assurée que si vous avez eu affaire à une professionnelle pour vous accompagner.

Comment se passe un RDV de test de colorimétrie?

Quand je suis avec une cliente, nous prenons déjà du temps pour discuter ensemble des couleurs. Celles qu’elle aime, celles qu’elle n’ose peut-être pas. Celles qu’elle ne porterait jamais, ô grand jamais !
Lorsque nous passons au test des foulards, je la laisse expérimenter et se poser les bonnes questions. Je la guide pour qu’elle sache quoi regarder. J’ai observé que parfois au début elle ne voit pas la différence entre les deux gammes. Et puis, elle passe à une certaine couleur, et là, c’est flagrant ! Par exemple, sur ma maman, c’est le test du vert qui a été très révélateur de sa gamme (froide en l’occurrence).

Il m’est très important d’être en discussion avec ma cliente, afin qu’elle ne se sente pas enfermée dans son nuancier. L’objectif n’est pas de rayer de sa carte mentale toute une liste de couleurs, mais de l’accompagner dans un processus de changement volontaire. Je suis également là pour lui insuffler de la créativité dans ses tenues, en terme d’assortiment et d’harmonie, en respectant sa personnalité. Je ne vais pas dire à une cliente hyper introvertie de sortir en combinaison rouge « parce que vraiment ça vous irait super bien !) » ^^. Elle serait super mal à l’aise !

Les conseillères en image ont suivi une formation spécifique pour être à même de vous conseiller et de vous accompagner. Ce n’est pas juste une question de technique de drapage, mais, j’insiste, d’accompagnement au changement et de conseil.


Pourquoi je vous parle de colorimétrie ?

J’inclus pour ma part cette prestation dans mon programme global Chrysalide, dans lequel j’accompagne les femmes à créer leur garde-robe sur-mesure. Il comprend outre le test de colorimétrie, une analyse morphologique, une analyse de style, et l’application de ces apprentissages dans les choix de couture (choix des formes, des matières, des ajustements).

Je souhaite bien sûr vous proposer cette prestation de manière indépendante car je sais à quel point elle peut aider les femmes à faire des choix en conscience et donc à se sentir mieux au quotidien.
Si vous êtes intéressée, merci de m’adresser un message en cliquant ici.

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4 réponses à « Test de colorimétrie, comment ça marche ? »

  1. Alors, là soufflée par la qualité et l’intérêt de ce post! TOut est su-per bien expliqué, y compris les différentes roues des couleurs 😉 C’est jsute passionnant, en bonne méditerranéenne, moi les couleurs j’adore(Je voulais faire ce métier, il y a 30 ans, on m’a dit, pfff, ça sert à rien, trouve un vrai travail.) Bravo bravo

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